4552 CLITORISPAM – La vie d’artiste

TEXTE de UNGLEE IZI

accueil sordide sous pression ! entrée hors de prix ! pièce microscopique odeur merde-javel rance ! sono pourrie ! limiteur trafiqué ! éclairage inexistant à boulon cassé ! ingé-son terroriste méprisant « ça fait 10 ans que j’en suis t’inquiète » ! technicien absent alors que pourtant la (je vais fumer) ! bière immonde & hors de prix ! sandwich sauce bite (?) ! barman proche du débilitant extrêmement successible ! serveuse exécrable fasciste ! chiote piégé proche du néant et pq planqué ! sol poisseux alors que lavé ? sécu absente sauf pour main-boule-misogyne & pain gueule ! coin chill-out (lieu de vol déguisé) ! espace fumeur de la taille d’un cul, tout aussi bien arrangé et de type chambre-gaz terminal vie ! programmateur uniquement préoccupé par le score ahurissant de sa soirée XP de merde ! catring rabaissant proche de l’insulte constitué d’un unique sandwich jambon vert & mie de pain dur = envoyé direct pleine gueule patron ! artistes TOUS sur-bourrés, sur-cons, caricaturales, néfastes et outrageusement vautrés cuir BOF dans l’unique petite barquette petit-four-party-PRIX++ qui seront eux aussi expédiés pleine face patron ! public béant, statique, mort né, l’air inquiet, plus qu’à chier, 100% BLANC avec des yeux globuleux qui vous disent en permanence « T’ES QU’UNE MERDE » et des mèches de types « MA MERE M’A FAIT DES GAUFRES › J’MEN BRANLE » ! et puis, en fond de salle, ce dernier morbide journaliste dépassé de tout et de tous ivre mort avachi comme une sombre merde sur son petit transat-tombeau-tigre sinistre.. qui déblatère, des heures durants, ses derniers inutiles suçages de bites intensifs made in GONZAI à cette pauvre jeune pouffiasse juvénile provinciale écervelée « BOUSILLE MOI LE CUL C FREE » en quête de mondanité perverse quelconque parisienne définitivement mercantile ultra violente !

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c’est tout à fait humiliant pour un artiste de – après plus d’une vie passée au service de son art à ronger l’os de sa propre chair – se voir récompenser par l’ultime bar à pisse boursouflé parisien tout à fait équipé du dernier chiote turc graisseux mort-né de toute l’humanité entière et ce, environ 120 fois moins bien payé que le tarif officiel que peut supplier de toutes ses dernières petites forces, une pute bon-marché ordinaire et en fin de course de nos plus sinistres bordures périphériques limitrophes tout à fait obsolètes de toute vie technologique contemporaine débilitante et définitivement arrogante. à tous ces gens qui entretiennent › SALAUD !





3 février 2016

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